À la découverte des acidités

· Les saveurs

À la découverte des acidités

Chez Maison DEHESA, l’acidité se décline au pluriel. Nous travaillons les acidités comme un vigneron ses cuvées, par degrés et par élevage, pour que chacune trouve sa juste place dans l’assiette.

La colonne vertébrale d’un plat

L’acidité fait saliver, et c’est par elle que les autres saveurs se révèlent. Elle donne au plat sa verticalité et tempère le gras. Toutes les cuisines l’ont cultivée, du ceviche péruvien au cornichon français ; le citron, longtemps seul à la tenir, partage aujourd’hui la scène avec la rhubarbe et les ferments.

Reste à la conduire. Trop vive, elle tranche ; maîtrisée, elle assaisonne. « L’acidité, c’est ce qui vient assaisonner le plat », résume le chef pâtissier Anthony Chenoz.

Un cépage, plusieurs vivacités

Dans le désert de Cordoue, le Pedro Ximénez donne un moût naturellement très sucré. Nous lui faisons traverser une double fermentation, alcoolique puis acétique, avant de l’élever en solera dans des fûts de chêne centenaires. Aucun caramel n’est ajouté : la douceur appartient au raisin, l’acidité au temps.

 
RondeurTension

6 degrés

Le vieux vinaigre P.X.

Issu d’une double solera. La douceur des fruits confits enveloppe une acidité ronde ; il signe un dessert ou un foie gras.

Découvrir le 6 degrés

Fino

Le vin de P.X. oxydatif

L’autre versant du cépage : sec, oxydatif, sur des notes de noix. Il déglace une sauce et relève un bouillon.

Découvrir le fino

Le vieux vinaigre P.X. Maison DEHESA et sa médaille Épicure d’or
Le vieux vinaigre P.X., Épicure d’or 2018 dans la catégorie des vinaigres.

Le citron noir, une acidité balsamique

Séché puis fermenté, le citron noir biologique unit l’acidité d’un vinaigre balsamique rare au zeste amer de l’agrume. Râpé au dernier moment, il signe la fin de bouche.

Le citron noir biologique Maison DEHESA, en bocal
Le citron noir biologique

Chez les chefs